J'ai vécu paisiblement mes deux derniers mois en Equateur. J'ai passé tous mon temps entre Baños, Puyo et Guayaquil.
A Puyo, Sambo est reparti en Suisse, il doit revenir en septembre, mais je ne crois pas qu'il reviendra. Il ne me manquera pas beaucoup. Yvan et Véro remplace le toit en tuile par des tôles metaliques, pour faire un toit qui resistera aux incessantes destructions des singes. Ils en avaient marre qu'il pleuve dans chaque pièces. Le problème c'est que pendant le traveaux qui durent un certain temp, les singes entrent chaque matin dans la maison et s'en donnent à coeur joie, ils ouvrent les tiroires, cassent tous ce qu'il peuvent trouver, pillent le frigo et j'en passe. C'est des vraies calamités. Le travail de Yvan et Véro n'est pas facile, des animeaux sont morts et dernièrement une singe Capucin s'est brûlé aux câble élecrique. Ils ont dû l'amputer d'une jambe, la pauvre avait déjà perdu un oeil par le passé, ils se battent bec et ongle pour que la singe survive et c'est admirable.
Autrement, à Guayaquil, j'ai vécu dans la famille de Dora. Il n'y a pas grand choses à faire là-bas. Pour le moins, j'ai bien perfectionné mon Espagnole, à tel point que je n'arrive plus à sortir un mot d'anglais... Je crois pas que je suis fait pour parler plusieurs langues. J'ai vécu un mois dans un famille typique de Guayaquil, grande famille, Dora a 10 fréres et soeurs, je vous laisse imaginé combien de neveux et nièces. Dans son appartement, elle vit avec son frére, sa soeur, et les deux filles de sa soeur qui ont 8ans et 1an. Ils sont parreseux dans la famille, aucun bossent. La soeur fait vivre tous le monde avec l'argent que lui donne sont ex-mari. Le frére, c'est le vrai fenaiant, incapable de bosser plus de trois jours, et toujour à mandier du pognon à droite à gauche. Le paradoxe, c'est que chaque jour il se léve à six heures tapante, frais et dispo. Le plus dur dans un boulot c'est de se lever, et lui n'a aucune peine à faire le plus dur, mais le reste, jamais. Vivre dans une famille Equatorienne n'est pas si facile pour un Suisse, ils on un tempérement exagérement chaleureux, ça parle, ça hurle, ça danse sans s'arrêter et si on ne suit pas, ils croient tout de suite que tu te sens mal avec eux. J'ai remarqué à quel point nous sommes d'un temperement froid. Comme les Allemand, c'est triste à dire.
Le 7 juillet, j'ai dû sortir du pays, j'ai passé la Zone frontalière sans problème, grâce à un allemand habitué à passé par là. Il m'a accompagné et prévenu de toute le arnaques courantes dans cette enfer. J'ai passé entre voleurs de bagage, Taxi et porteurs abusif, le change a un cour inadmissible ainsi que les risques de recevoir de faux billets.
J'ai pu me reposer deux jour à Mancora, un village balnaire à 3h de la frontière. J'ai lezardé sur la plage. Demain, je part pour Chiclayo, à six heures d'ici, j'irai visité quelque ruines.
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