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... et certains hommes.
Vous expérimentez chaque jour, que les femmes et parfois les hommes chef d'une famille monoparentale après divorce ou veuvage, ont des journées de 36 H.
Nous avons toutes des activités professionnelles dans lesquelles nous ne nous classons pas du tout dernières, et après 40 ans de ce travail, quand nous avons mérité une pension (de vieillesse), nous continuons à nous acitver dans des bénévolats pour des oeuvres qui nous tiennent à coeur.
Mais notre coeur de maman tiraille un peu quand bébé est né, et qu'à la fin du congé de maternité, nous retournons fièrement au boulot.
Il ne nous reste qu'à gérer ménage, restaurant-maison, lessives, repassages, bricolage, peintures, jardinage, sports, calins et plus avec notre petit homme, calinous et jeux avec les enfants, promenades, chauffeur de taxi, et j'en passe. Pas besoin de vous faire un dessin, vous connaissez.
Je me suis souvent demandé comment le sexe dit "faible", qui a un cerveau plus petit que celui de l'homme, ce n'est pas une blague, c'est scientifique, notre cerveau est moins gros que celui de notre moitié, arrivait à compresser ces 36 H en 24, alors que l'homme qui vit la même situation n'y arrive pas et se hâte de trouver une femme de ménage moyennant finances, s'il ne fait pas appel aux parents. Mystère ? Seraient-elles toutes équipées du logiciel "zip" ?
Les hommes diront : ce sont vos gènes; ils vous aident à vous activer quand il le faut, c'est pûrement inné. Ce qui fera sourire en coin les femmes.
Car si c'était inné, nous ne serions pas souvent si fatiguées, speedées, voire surmenées avec le conseil aimable du médecin qui nous prescrit des vitamines en tous genres, sels minéraux, et autres dynamisants.
Le jour où je verrai un homme, de lui-même, demander des vitamines à son pharmacien n'est pas encore venu. Pourquoi, n'en aurait-il pas besoin, seraient-ils donc des supermâles, ces hommes avec qui nous vivons ou que nous côtoyons au bureau ou ailleurs.
Le débat est ouvert.
Pour moi, la question est simple, la femme et l'homme sont complémentaires. Jusqu'à la génération guerre 39-45, il y avait équilibre : la femme restait au logis, faisait les enfants, les élevait, faisait le ménage, les confitures, le potager, les promenades, les lessives, les repassages, le restaurant-maison.
L'homme, lui, allait travailler et ramenait l'argent pour faire bouillir la marmite. Il s'occupait (parfois) de ce que les factures fussent payées, car sa femme n'en était pas (gloups) capable. Il trouvait d'ailleur cette situation assez plaisante : tout compte fait, n'était-il pas le chef de famille...
Femmes, je vous aime (Julien Clerc)
Quelques fois si douces, quand la vie me touche,
Comme nous tous, alors, si douces
Quelques fois si dures, que chaque blessure,
Longtemps me tue, longtemps me dure.
Femmes, je vous aime, femmes, je vous aime,
Je n'en connais pas de faciles,
Je n'en connais que de fragiles et difficiles,
Oui, difficiles...
Quelques fois si drôles, sur un coin d'épaule,
Oh oui, si drôles, au regard qui frôle,
Quelques fois si seules, parfois elles le veulent,
Oui, mais si seules, mais si seules...
Femmes, je vous aime, femmes, je vous aime,
Vous êtes ma mère, je vous ressemble,
Et tout ensemble mon enfant,
Mon impatience et ma souffrance.
Femmes, je vous aime, femmes, je vous aime,
C'est parfois ces mots, ce désir,
Ce que je n'ose pas vous dire,
Je vous désire, ou même pire,
Oh, femmes...
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