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9/4/2008
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Prison, Sangay et l'administration Equatorienne!
Lorsque je suis rentré de ma patite vadrouille, Esteban, un ami guide de Puyo, est venu me souhaiter la bienvenu accompagné de Juan, un chauffeur de taxi. On a bu une dizaine de bière et toute à coup Esteban s'exclame "Merde, j'ai oublié que Oswaldo est en prison". J'étais surpris, Oswaldo est un gentil garçon, frère de politicien local et d'avocat. Il préside même le parti socialiste de Pastaza. J'ai demandé pourquoi il était en tôle. Pour ne pas détenir de licence pour sa moto, Esteban me dit. On a un peu rigolé car on imaginaient ce maigre gaillard au millieu de bandis. On s'est dit, "allez on va le voir demain, avec une boîte de capote et un pot de vasline!". Le lendemain, nous sommes allez avec Sambo et Esteban, pour lui rendre visite, c'était une bonne occasion de visiter une des fameuses prison d'amérique latine. Arrivé là-bas, ce fut un choque, on peut s'imaginer plein de choses, mais se rendre compte de ce que c'est... Le pauvre Oswaldo, n'en menait pas large. Une celulle de 4m sur 4m, un lit superposé, un wc avec un rideau, des habits qui sèchent dans la moitié de la pièce, huit détenus et le détail qui tue, un perruque de femme accrocher au porte habits... Fallait voir les copains de celulle d'Oswaldo, des violeurs des voleurs, balèzes et tatoués. Oswaldo était stressé, il nous a dit "Ils m'ont demandé de payer dix dollars, c'est la rente et je ne les ai pas!". On lui a demandé ce qui lui arriverait si il ne payait pas, "Ils m'ont dit qu'ils m'enléveraient le pantalon et que je ressortirais à poil!" Lorsque les visites fuent terminées, le pauvre tremblait comme une feuille. Nous sommes retourné avec Sambo pour lui donner les dix dollars, on a dit à Oswaldo "Tant fait pas, tu peux dire à tes collègues que si il t'arrive quoi que ce soit maintenant, nous on paye les gardien pour qu'ils tabassent le responsable". Cela ce fait courement ici. Pour dix dollars, c'est une belle correction, le gars, c'est sûre, il n'a plus de dents. Tous c'est bien passé pour Oswaldo, il est quand même resté cinq jours enfermé pour une licence. On a demandé pour qui étaient la perruque, et apparement c'est pour les prisonnier qui frappent les femme. La prison ici c'est dur!
Lundi passé, je suis parti avec Jaime au parque Sangay. On a marché deux jours dans la jungle et passé une nuit. C'est une jungle magnifique, sans aucun touristes. On a beaucoup marché, 20km par jours, dans mes bottes. J'étais très fatigué. Je vois à quel point je ne suis pas habitué à marcher dans la jungle, Jaime marche très vite et il ne glisse jamais. Le lendemain, nous sommes parti marcher pour rejoindre un grande cascade de huitante mètre. Je me sentais comme un vieu, mes jambes me faisaient mal. Jaime à attrapé la grippe et il n'était pas bien non plus. nous avons suivi la rivière sur deux kilomètres, et les chose ce sont compliquées. Le sentier relativement plat, s'est transformé en une montée diabolique de boue. Je devais monter a quatre pattes tellement c'était incliné. Mes jambes ne répondaient plus, mais je continuais à suivre Jaime, je ne disais rien, c'est pas dans la mentalité indigène de se pleindre. Après deux heures de marche, Jaime s'est assis et il a dit "Il faut que je me repose." J'ai alors compris qu'il était très mal, mais comme il ne se plaignait pas non plus je n'imaginais pas a quel point. Nous avons continué encore une bonne heure, ce satané sentier ne s'aplatissait jamais. Jaime avait besoin de dormir un peu, quinze minutes après, nous repartions et Jaime m'a dit de passer en tête, j'ai continué encore un peu, mais lui ne suivait plus. J'ai donc décidé de redescendre, car le temps passait et nous avancions plus très vite. J'ai préferé abandonner car cela devenait dangereux. On était pas au bout de nos peines pour autant, il nous restait quatre heures pour rejoindre la route, enfin cela c'est bien passé globalement mais on a finit dans un sale état. Le soir on rentrait à Puyo, le chauffeur a dû nous reveiller les deux au terminal.
Je suis actuellement à Puyo. J'ai été à l'immigration pour prolonger mon visa, normalement c'est juste une formalité. J'ai déjà poiroté 1h devant chez les flics, car le gars de l'immigration c'était tiré et personne savait où il était et quand il revenait. Un fois le gars arrivé, je demande la prolongation, et il vérifie je ne sais quoi sur sont PC. Il se retourne et me dit "Vous êtes entré le 11 Janvier 2007 en Equateur pour nonante jours et pourquoi vous êtes encore là?", je lui dit "Non, regardez sur mon passport, c'est le 11 Janvier 2008!", "Mais sur mon PC s'est entré 2007!", Je réponde "Non, quelqu'un a fait une erreur!", Il me dit "Pas possible, il y a mon nom marqué, c'est moi qui me suis occupé de cela!" et il rajoute "Vous avez un deuxième passport! Où est-il!". Je répond que effectivement je suis venu en Ecuateur en 2003 pour deux semaines, mais que la date ne figure pas sur le passport car je l'ai changé depuis. Il vérifie, et voit que je dis juste. "Alors vous étes là depuis 2003? Vous devez quitter le pays ce soir et payer une amende de 200.-!". J'ai commencer à suer car j'ai rendez-vous à Guayaquil demain. J'ai essayé de m'exliquer le mieu que je pouvais en insistant sur le fait que c'était une erreur de frappe, et finalement, il a cru en mon honnêté, et il m'a prolongé mon visa. J'espère que je ne serai plus embêter avec cette faute de frappe à l'avenir.
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26/3/2008
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Suite de la petite vadrouille
Mardi passé, je suis retourné à Baños, pour revoir mon amie Ecuatoriano-Américaine. J'y ai passé les fêtes de Pâques. J'ai visité l'hôtel de mon amie, la classe! Il y a tout. Un panorama magnifique, bar, salle de spectacle, sauna, bain turc, jacuzi, piscine, jardin... L'hotel possède environ 40 chambres. Actuellement, c'est un grand chantier, car elle refait absolument tout. Elle m'a gentiment invité à passé une ou deux nuits quand je voulais... Cela fait bien plaisir...
J'ai rencontré beaucoup de gens et j'ai trouvé de bons contact pour la suite de mon voyage. En faite, c'est très utile de traîner dans les bars, c'est le meilleur moyen de trouver de bonnes informations. Il y a un endroit que j'aime bien, c'est un café nommé littéralement "Le coin Suisse". Le patron est un indien balèze et super cool. Il avait un fiancée suisse et ils ont ouvert ce café ensemble. Elle lui a appris comment faire de très bonnes patisseries comme à la maison. Bon la fiancée et partie, mais les connaissances restent. Ce café, est le meilleur endroit pour s'intégré à la vie de Baños. J'ai trouvé un bon guide pour le Chimborazo, j'ai rencontré la femme suisse et l'enfant de Raul, le patron du "Pipas bar". Plus une multitude de guide d'agences de Baños. C'était sympa plus tard lorsque j'allais en boîte, il y avait une multitude de gens à saluer.
Les Bains thermeaux c'est bien aussi pour rencontré du monde. J'ai discuté avec une grande famille de Riobamba, il ont un bon hôtel là-bas et j'ai pris les coordonnées.
Jeudi soir, j'ai passé la soirée au "Pipas bar". Il y avait des gens de Guayaquil qui sont venu à ma table. On a bu des tequillas, et ils voulaient tous m'invité chez eux. J'étais un peu méfiant, au début, mais finalement, j'ai senti que je pouvais leurs faire confiance. On a passé un bon moment, le concert était bon. Lorsque je suis sorti du bar à env. 3h30, quelle suprise! Les rues débordaient de monde. La folie! Les gens campaient où dormaient dans la rue! Les restaurants étaient tous ouvert! Je me suis envoyé un quart de poulet, et j'ai su pourquoi c'était la fête comme cela. Les gens venaient pour participer à la marche de la vierge. 8h de marche pour finir à la cascade de la vierge et se laver la tête.
Le lendemain, je suis sorti avec les deux filles de guayaquil. J'ai fini à cinq heure de matin. Yadira, une jolie métisse aux yeux bleu azur, négociante en Riz à guayaquil, m'a invité à passé tous le temp que je souhaitais chez elle. Guayaquil est une ville violente et c'est une exellente opportunité de la visité le plus en sécurité possible. J'irai donc bientôt sur la côte à Guayaquil!
Les Equatoriens sont vraiment des gens sociables, le racisme n'existe pas ici. Cela change de notre vielle Europe de plus en plus xénophobe. Je me rend compte de l'importance de parler la langue ici. C'est une richesse, une liberté, cela ouvre une quantité de portes. Je serais bien triste si les uniques personnes auquelles je pouvais parler, étaient des anglophones. Le anglophones me pompe l'air ils sont vide et leurs comportement en voyage, est stupide.
Je suis rentré dimanche après-midi. J'étais très content de retrouver "mes" singes, apparement eux aussi.... Je me suis retrouvé recouvert de singes des pied à la tête, ils m'ont fait la fête, je pouvais plus respirer... Même Poncho, un singe araignée qui avait toujour eu peur de moi...
Cela m'a fais un bien fou ces quelques jours de vadrouille. je me suis changé les idée et maintenant je vois un peu mieux la suite à donner à mon voyage. J'ai pas visité grand choses, mais j'ai passé des instants de vie uniques avec des personnes authentiques. J'ai le temps pour voyager et cela me permet de vivre mon voyage sans stress, donc de profiter à font des ces moments jusqu'à la fin. Les paysages, les gens, les villes, finalement se ressemblent tous! Ce qui restera à ma mémoire ce sera ces expériences unique de partage sans attente.
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A Propos
Nouvelles de ma vie loin de chez moi. Deux certitudes, la date et la destination de départ. La suite, je la vivrai au jour le jour et ce, aussi longtemp que ce besoin de découvrir le monde me pousse en avant.
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